Jean Philippe a été relevé de ses fonctions, déporté comme résistant et fusillé en Allemagne. Il a reçu à titre posthume la distinction bien méritée de « Juste parmi les Nations », décerné par Yad Vashem, à Jérusalem (centre mondial de la Shoah).

Je lis cette lettre émouvante et courageuse dans le cadre des témoignages que je fais depuis de nombreuses années dans les écoles. Les élèves l’écoutent dans un silence respectueux. Elle devrait naturellement aussi trouver sa place dans un programme d’enseignement scolaire.

Il est évident que tous les Français n’avaient ni le courage ni la dignité du commissaire Jean Philippe.

 

Voici une autre lettre datant du 20 mai 1941, d’une scandaleuse indifférence si elle est lue au premier degré ; une lettre d’une grande force, si, au contraire, son auteur l’a écrite par dérision ; hypothèse que je n'exclus pas ! L’authenticité de ce courrier est certifiée par un cachet officiel.

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